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Finis la libération sexuelle, les frasques, le bling-bling... Aujourd'hui, les rockers pratiquent le yoga et suivent des cures de détox. Les jeunes ne font plus la révolution mais cherchent un emploi stable. Faut-il le regretter ?
Trop sérieux ? Résignés ? Blasés ? Selon notre sociologue, les jeunes sont simplement moins insouciants que les générations précédentes, face à une crise qui les touchent durement : le chômage atteint 22,7% des moins de 25 ans (chiffres Insee du deuxième trimestre 2012). "Avant 30 ans, l'obsession, c'est le diplôme, puis l'emploi", assène Olivier Galland. Sandrine, qui la longtemps travaillé dans le show-business, s'étonne de la vie rangée de son fils de 21 ans, en couple, titulaire d'un BTS avec mention et créateur d'une start-up florissante. "J'ai tout fait pour lui apporter une éducation stable, mais je ne pensais pas réussir à ce point ! Il ne boit pas, ne fume pas, ne sort pas. Je me suis même demandé s'il ne menait pas une double vie ! Je traquais le faux : il n'y en a pas eu. Un jour, il a fait pousser de la menthe : je me suis dit "On y est, c'est du cannabis...", mais c'était bien de la menthe !" On est loin du conflit des générations, moteur en son temps de la contre-culture, d'une jeunesse soudée pour rompre avec les institutions en place et soutenir la libération sexuelle... Aujourd'hui, on se mobilise autour de sa propre débrouille, plus que pour une cause ou contre une autre. Sous les pavés, le CDI.
Alors qui pour aiguillonner le pouvoir en place ? Appuyer là où ça fait mal ? Lutter contre le politiquement correct ? Loin de disparaître, le rapport de force ne fait que se déplacer au gré des difficultés et des moyens dont l'époque dispose. Ainsi, depuis le début des année 2000, une autre révolution façonne la jeunesse : celle des technologies numériques, portables et autres réseaux sociaux, qui décuple son autonomie dès le plus jeune âge. C'est toute une génération qui organise son propre système D. Internet et ses communautés sont à la débrouille ce que le rock était à la libération sexuelle : un puissant catalyseur. En marge de leur quête d'insertion dans l'establishment, la priorité des plus jeunes va au partage entre amis et à la mise en place de réseaux personnels, dans une bulle encore loin d'être contrôlée. De ce foisonnant écosystème en ligne sont nés des codes, une attitude, une culture du "délire" en constant renouvellement qui tient en un acronyme : LOL, pour Laughing out loud.
Source : Clefs n°81

Un neurologue américain, Eben Alexander, croyait dur comme fer que les expériences de mort imminente étaient de simples hallucinations expliquées par la médecine. Jusqu’à ce qu’il sombre lui-même dans le coma.
« Il y a 4 ans, un matin, je me suis réveillé avec des maux de tête d’une force incroyable. En quelques heures, mon cortex – la partie du cerveau qui contrôle la pensée et les émotions et qui, par essence, fait de nous des Hommes – s’est retrouvé hors-service. A l’hôpital, on m’a diagnostiqué une forme très rare de méningite foudroyante. La bactérie E.coli avait pénétré dans mon liquide céphalo-rachidien et étant en train de me ronger la cervelle.
J’ai alors plongé dans un coma profond dont personne ne prédisait que je pourrais en sortir autrement que dans un état végétatif, si jamais j’en sortais. Au 7ème jour, j’ai ouvert les yeux.
Il n’y a aucune explication scientifique au fait que, pendant que mon corps était plongé dans le coma, mon esprit – ma conscience, mon moi intérieur – soit resté, lui, en activité, et en parfaite santé. Tandis que la bactérie neutralisait totalement les neurones de mon cortex, ma conscience, comme libérée de mon cerveau, s’envolait vers une autre dimension. Et j’ose l’affirmer, cette dimension existe. Ce que j’y ai vu et appris m’a plongé dans un autre monde où l’Homme est bien plus que la somme d’un corps et d’un cerveau, et où la mort n’est pas la fin de la conscience, mais seulement un chapitre d’un voyage incroyablement positif.
Mon aventure a débuté dans un lieu empli de nuages rose pâle bouffis se détachant nettement d’un ciel bleu nuit profond. Au-dessus, des êtres transparents, chatoyants, décrivaient des arabesques, laissant une traînée dans leur sillage. Des oiseaux ? Des anges ? Aucun mot ne convient à ces créateurs si différentes de tout ce que j’ai pu connaître sur Terre. Elles semblaient d’une forme plus avancée, supérieure. Dans cet univers, la vision et l’ouïe n’étaient pas deux sens distincts : j’entendais la beauté de ces êtres scintillants et je voyais la joie parfaite découlant de leurs chants. On aurait dit qu’il était impossible de regarder ou d’écouter quoi que ce soit sans en devenir soi-même partie intégrante.
Durant presque tout mon voyage, j’étais accompagné par une femme. Elle était jeune, avec de hautes pommettes et des yeux d’un bleu profond. Des tresses châtain doré encadraient son visage doux. La première fois que je l’ai vue, nous chevauchions ensemble un papillon. Elle m’a parlé, mais sans dire un mot. Son message m’a traversé comme une brise et j’ai compris instantanément que c’était réel. Si je dois traduire ses propos dans un langage terrestre, cela donne à peu près ça : « Tu es aimé et chéri, tendrement, jusqu’à la fin des temps. Tu n’as rien à craindre. Il n’y a rien que tu puisses mal faire. »
Une incroyable sensation de soulagement m’a alors submergé. Comme si on me révélait les règles d’un jeu auquel j’avais joué toute ma vie sans vraiment le comprendre. « Nous te montrerons beaucoup de choses ici, a continué la jeune femme, mais tu finiras par rentrer chez toi. »
Je sais bien à quel point tout cela est inimaginable. Et si, dans le passé, quelqu’un – même un médecin – m’avais raconté une fable pareille, je l’aurais, à coup sûr, cru en proie à une hallucination. Pourtant, ce que j’ai vécu était bien réel, voir plus réel que beaucoup d’événements de ma vie. Y compris le jour de mon mariage et la naissance de mes deux fils.
En tant que neurochirurgien, j’ai travaillé des dizaines d’années pour les institutions médicales les plus prestigieuses des Etats-Unis. Je sais que beaucoup de mes confrères s’accrochent – comme je l’ai fait moi-même – à l’idée que le cerveau, en particulier le cortex, génère notre conscience et que nous vivons dans un univers dépourvu de toute forme d’émotion. Cette croyance, cette théorie, est désormais en miettes à mes pieds. Ce qui m’est arrivé l’a détruite, et je compte passer le reste de ma vie à rechercher la vraie nature de notre conscience, et à prouver que nous sommes bien plus que notre cerveau physique. »

Le Festival des Arts Martiaux, met en avant les grands experts hexagonaux qui réalisent chaque année avec leur club des démonstrations performantes sur le tatami de Bercy. Depuis 1985 près de 9000 démonstrateurs, ont effectué plus de 900 performances pour le plus grand plaisir des 15 000 spectateurs annuels qui vibrent avec les champions, souffrent avec les casseurs et voltigent avec les artistes.
Perspectives actuelles sur la transition planétaire en cours
Avec Tom Kenyon, Olivia Boa, Rosanna Narducci, Philippe Weber, Lee Carroll, Pierre Lessard, Josée Clouâtre, Cindy Daoust, et la présentation de capsules d’art visionnaire.
NEUF ÉVÉNEMENTS EN TROIS PAYS SUR TROIS ANS
Sur une première période de trois ans, Ariane Éditions invite à se rassembler sur deux jours consécutifs. Le premier jour sera organisé de façon traditionnelle, soit une série de conférences sur les sujets déjà évoqués. Le deuxième sera interactif et organisé de manière à créer une ambiance favorisant un ressenti réel de notre nature profonde. Une synergie de groupe sera effective et facilitera des prises de conscience collectives majeures. La collaboration de tous dans une présence amoureuse et dans l’intention de créer un renouveau permettra d’être vraiment un acteur de changement.
Un premier événement a eu lieu à Montréal les 15-16 octobre 2011. Il eu lieu également les 29-30 septembre 2012 à l’UQAM. À Toulouse, « Émergence d’un Nouveau Monde » a eu lieu les 5-6 mai 2012 et se reproduira en les 4 et 5 mai 2013ainsi qu’en 2014. Au Chili (ou en Argentine), Ariane Éditions projette l’événement en janvier 2013, puis en 2014 et enfin en 2015.
Ces trois événements visent à créer un lien spécial entre trois régions de la planète. La Californie et le Québec sont particulièrement sensibles au processus planétaire en cours. En Europe, plusieurs régions autour de la Méditerranée le sont aussi, surtout le sud de la France et le sud-est de l’Espagne. En Amérique du Sud, on remarque le Brésil et les Andes, notamment la région de la Patagonie (Argentine, Chili).
Le lien : http://editions-ariane.com/2012/10/les-4-5-mai-2013-au-palais-des-congres-de-toulouse/

Pour le philosophe et théoricien Gilles Lipovetsky, chouchouter, entretenir notre corps nous donne l'illusion de maîtriser le temps qui passe. Explications.
Le culte de la beauté n'est-il pas l'expression d'une peur de vieillir ?
C'est l'autre face du phénomène qui exprime un narcissisme non pas hédoniste mais anxieux. Il est sous-tendu par des hymnes jeunistes. Ce n'est évidemment pas nouveau, mais l'hypermodernité en a fait un phénomène qui touche toutes les couches sociales - ce n'est pas un phénomène de classe, mais véritablement de masse. Ainsi, la part du budget des ménages consacrée aux vêtements décline (4 à 5%), tandis que les achats relatifs au corps sont, eux, en expansion continue, notamment grâce à Internet. Par ailleurs, les femmes dépensent aujourd'hui beaucoup plus en produits de soins qu'en maquillage. Le rapport à soi qui se dessine repose sur la crainte du temps qui passe, et dont nous refusons de subir l'outrage. L'obsession du corps révèle la fragilité métaphysique de l'homme contemporain livré à lui seul. Autrefois, nous avions ces filets qu'étaient la religion, la prière, l'assurance de la vie après la mort. Nous les avons perdus, seul persiste l'anxiété relative au cours de la vie ici-bas. On ne veut pas forcément rester jeune, mais on veut limiter les dégâts, en tout cas faire "moins" que son âge.
Le culte du corps ne concerne-t-il pas aussi la mode ?
Les tenues près du corps, le string, la lingerie sexy, les corps "déshabillés" sont autant de signes qui révèlent l'importance du corps dans la mode. Plus généralement, le vêtement a aujourd'hui moins la charge de signifier une place dans la hiérarchie sociale que d'exprimer des goûts personnels et de nous faire paraître jeune. Plus la mode vestimentaire est diverse et permissive, plus la minceur s'impose comme norme consensuelle appelant des pratiques et des consommations difficiles (régimes, cures d'amaigrissement, chirurgie esthétique).
Jusqu'où peut-on aller ?
Peut-être n'y a-t-il pas de limites objectives à l'obsession hypermoderne du corps, d'autant que les moyens disponibles sont de plus en plus nombreux et efficaces. On peut fort bien imaginer qu'à l'avenir, ces pratiques se généralisent au point que l'on jugera comme une impolitesse le fait de présenter aux autres un corps ou un visage flétris. N'est-ce pas d'ailleurs déjà un peu le cas ? Ce ne sont plus seulement les femmes d'un "certain âge" qui sont concernées, mais de très jeunes filles et des hommes. Et ce souci d'esthétisation du corps se répand sur tous les continents. Dans cet âge d'individualisation forcenée, nous voulons un corps parfait. Et la quête de la perfection n'a pas de limites.
Le corps est-il devenu un ami ?
Non, il est de plus en plus, sinon un ennemi, en tout cas un adversaire. Il faut le vaincre, mais au final, c'est lui qui gagne. Nous n'avons jamais mobilisé autant de moyens pour améliorer notre apparence, fait autant d'exercice, acheté autant de produits, suivi autant de régimes, et pourtant Narcisse ne s'aime pas. Certainement parce que triomphe un modèle unique de beauté-minceur avec des critères si impossibles que chaque femme se trouve toujours "trop grosse". Cette dictature de la beauté est moins vraie pour le visage : si nous sommes nombreux à nous trouver "pas trop moches", c'est parce que notre société, valorisant l'expression individuelle, reconnaît différents types de beauté du visage. En revanche, les normes esthétiques du corps n'ont jamais été aussi oppressives. C'est le seul domaine, dans notre société, qui impose un modèle idéal auquel se conformer.
Source : Clefs n°81

Lors de la cérémonie solennelle de la Société Académique des Arts - Sciences - Lettres, (couronnée par l'Académie Française). Le professeur Alain BERTHOZ, professeur au Collège de France, a remis à Jean-Marie BATAILLE le diplôme le récompensant pour ses recherches scientifiques.
Partant du principe d'EINSTEIN démontrant que la matière est de l'énergie, Jean-Marie BATAILLE prouve que nous sommes capables avec les énergies électromagnétiques qui sortent de nos mains, de créer un plasma énergétique immatériel, pour le transformer en cellules biologiques matérialisées, ce qui était impossible jusque là. Ceci est fait en état "d'esprit intégral", autre découverte considérable qui associe le conscient et le subconscient dans la même action. Ainsi, il est effectivement possible de créer des instruments d'énergie servant à désincruster, désagréger et de dégager les diverses accumulations d'énergies usées si néfastes pour la santé.
Partant de là, Jean-Marie BATAILLE a donné naissance à la Biochirurgie Immatérielle. C'est une prodigieuse ouverture vers le futur qui trouvera sa place près de la chirurgie classique qui aura toujours une raison d'être. Ainsi, il est déjà possible, en quelques minutes, de redonner à des vertèbres leurs mobilités, d'éliminer une bascule sacro-lombaire-hanche, de désagréger un kyste sur un ovaire, de dégager une hernie hiatale, de résoudre des problèmes de ligaments, de muscles, de ganglions engorgés etc... La liste pourrait être infinie, l'énergie électromagnétique est le fondement de la vie biologique. Les progrès se feront grâce aux chirurgiens eux-mêmes, aux ondobiologues biochirurgiens, et aux ostéopathes, kinésithérapeutes, infirmiers, etc, qui voudront se spécialiser, devenir bien plus performants et contribuer au développement de cette science nouvelle.
Source : Santé Nat & Bio

Issu de la sagesse des peuples du Pacifique, le Ho'oponopono est un rituel de réconciliation. Une méthode simple, profonde et efficace, toujours pratiquée à Hawaii, qui vise à se purifier et à retrouver l'harmonie avec ses proches. Bonne nouvelle : la méthode est universelle.
Le Ho'oponopono appartient à un système d'anciennes doctrines hawaiienne, le "Huna". HU signifie "savoir" et NA "sagesse". "Savoir" quelque chose, sans agir en fonction de ce savoir, est tout simplement un non-savoir, car la sagesse se manifeste en ceci que l'on fait ce que l'on sait. Le Ho'oponopono vit donc de par le fait qu'on agit. Les Hawaiiens nomment leur archipel "Pays d'Aloha", pays de l'amour. "Aloha" est l'essence de la doctrine Huna, du savoir et de la sagesse. Il constitue la base du Ho'oponopono. Aloha signifie "Je vois le divin en toi, et je vois le divin en moi". Il faut entendre que vous et moi, votre voisin et le président de la Maison-Blanche accomplissons un voyage commun, et qu'il n'y a qu'une seule force dans l'Unviers, à savoir l'énergie du pur amour, "Mana Aloha". Le seul impératif d'Aloha est le suivant : ne jamais blesser, aider toujours. Ne blesser personne commence par soi-même. Par conséquent : aime ton prochain comme toi-même. "Mana Aloha" est l'essence de Dieu, cette énergie qui pénètre tout. Le Ho'oponopono est la comparaison en action.
Les problèmes du monde sont apparus lorsque nous tombâmes dans l'erreur selon laquelle il y aurait non pas une force, mais deux : le bien et le mal. À la place de la compassion et du fait que tout est un, le jugement apparut et l'homme fit un pas de l'unité vers la séparation...
Le Ho'oponopono est un système simple en 4 démarches pour retrouver l'unité, la paix intérieure et faire retour à l'harmonie. Le Ho'oponopono consiste à résoudre radicalement un problème et à le transformer en bien. Il exprime le besoin profond de vivre de nouveau en harmonie avec soi-même, avec les hommes, avec la nature et avec Dieu. Ho'oponopono veut dire "Faire de façon correctement correcte". C'est-à-dire se relier avec son soi supérieur et avec la source de tout être. C'est à dire remettre sur le bon chemin un projet qui avait quitté son cours, c'est redevenir physiquement et mentalement sain(e). C'est-à-dire accéder au bonheur et au bien-être.
Le Ho'oponopono est une méthode de purification spirituelle et mentale, un nettoyage des peurs, des angoisses et des soucis, des modèles comportementaux destructifs, des vieilles croyances, qui s'opposent à notre évolution personnellle et spirituelle. C'est un nettoyage des blocages qui se trouvent dans nos pensées et dans notre structure cellulaire, car nos pensées se manifestent dans notre corps. Cette méthode se fonde sur la compréhension que nous vivons dans un Univers d'abondance et que Dieu souhaite cette abondance et cette perfection pour lui-même et aussi pour nous. Or, ce qui s'appose à notre expérience d'un authentique accomplissement, d'un aimable vivre ensemble, de la richesse intérieure, de la croissance spirituelle et de la santé parfaite, c'est nous-même. C'est notre pensée, fondée sur des expériences d'évaluation qui ont depuis longtemps perdu leur validité. C'est le fait de nous cramponner à des peurs et à des soucis, à des préjugés, à des doutes, à la conscience négative des masses, qui nous empêche de vivre notre perfection. Imaginez que vous tenez dans chaque main une grosse pierre. Si je vouais vous donner maintenant un billet de 500 euros, vous devriez commencer par lâcher les pierres. Il en va exactement de même avec nos modèles, nos préjugés, nos évaluations et les "cadeaux de l'Univers". Le secret, pour pouvoir recevoir quelque chose, réside dans la confiance que nous devons lacher sans être blessé(). Le rituel de pardon. Ho'oponopono est l'amour en action. On se pardonne, et on pardonne aux autres. C'est comme si vous reformatiez le disque dur de votre ordinateur. Vous effacez simplement les données qui accablent lentement votre vie.
Source : Bonheur(s)

Crises de l'âge, relationnelles, professionnelles, notre vie est jalonnée d'épreuves, parfois de drames. Mieux les comprendre pour mieux en sortir, c'est l'objectif de Marie Borrel qui montre dans un petit livre lumineux, La vie n'est pas un long fleuve tranquille, comment une crise bien gérée développe notre aptitude au bonheur.
Comment appréhender ces phases douloureuses qui jalonnent nos vie et que nous traversons souvent très difficilement ?
Le mot "phase" est important. Il y a des moments de notre vie où nous sommes en phase : avec notre environnement et nos valeurs, avec ce qu'on est et ce que l'on fait. C'est la phase dite "de fusion". On est en cohérence avec soi et avec ce qui nous entoure. Certes, au cours de cette phase, nous affrontons des petites crises d'évolution, mais nous nous y ajustons au quotidien, inconsciemment. Puis un évènement important surgit, lié à un bouleversement intérieur ou extérieur. Soudain, nous nous sentons en décalage avec nous-mêmes et notre environnement. Ce décalage est une souffrance qui nous fait entrer dans une second face, dite "de différenciation". La dernière et troisième phase, dite d'intégration, va permettre la résolution de la crise.
Les crises nous plongent souvent dans l'incompréhension. Comment gérer cette incmpréhension ?
Il faut revisiter les épreuves qui nous bouleversent à la lumière de ces phases. L'objectif est de donner un sens et de l'espoir à un drame qui, sur le moment est terrible à vivre, et semble presque irréel. Un divorce, un deuil, un licenciement, une maladie, ces épreuves rompent notre harmonie et nous destabilisent. Or cette destabilisation est le passage vers une nouvelle réalité, porteuse de choses positives. Lorsqu'on traverse une crise, il est important de savoir, au fond de soi, que cela fait partie de l'existence. La crise permet des changements heureux. Et si la petite crise nécessite un réajustement "léger", la grande crise, elle, demandera un réajustement plus global, plus volontaire. Elle se révèlera d'autant plus positive.
Les épreuves ne seraitent pas une catastrophe mais une chance ?
Oui, mais cela ne veut pas dire que ce n'est pas douloureux. On dit que les gens heureux n'ont pas d'histoire. C'est faux ! Les histoires, les crises peuvent être un bon coup de pied aux fesses. Or, on a toujours tendance à préférer le confortable à l'inconnu, même si cette routine nous mine.
Se connaître soi-même : les philosophes, les psys ne parlent que de cela. N'est-ce pas facie à dire et... finalement impossible à faire ?
Impossible, non. Lorsqu'on traverse une épreuve qui nous laisse sans prise avec l'extérieur, la seule chose que l'on peut encore contrôler, c'est son "intérieur". Une dimension à laquelle on peut toujours avoir accès, sur laquelle on peut toujours travailler. Nous n'avons pas en nous la totalité des solutions, mais il y a là un univers que personne ne peut nous enlever. Un univers avec ses réponses, pas toujours simples à mettre en place, mais qui sont à notre portée. On peut décider, seul, de changer le regard que l'on porte sur les évènements. Même s'il faut du temps et des ajustements successifs, changer de point de vue influe sur nos émotions et sur notre capacité à agir pour s'en sortir.
La solution peut également venir de l'extérieur. Un coup de fil inespéré, une rencontre innatendue...
Encore faut-il savoir les reconnaître. Si vous n'êtes pas préparé à regarder dans une autre direction, à accepter le changement, tous les bateaux du monde pourront passer devant vous, vous n'embarquerez pas.
La perte de confiance en soi est naturelle quand on affront eune épreuve. Or vous écrivez qu'il faut conserver cette confiance en soi, même de manière souterraine. Comment ?
La perte de confiance ne doit pas être un état permanent. Face au drame, notre confiance en nous-mêmes est convalescente, elle doit se reconstruire. Pour cela, il faut être conscient de cet état transitoire.
Pour certains, qui mènent une vie, disons sans crises majeures et pour qui un jour "ça casse", cela devient presque plus compliqué à gérer ?
Mon fils me reproche souvent de lui avoir tout donné, de lui avoir ouvert toutes les portes et de lui avoir "cassé" le désir d'aller voir par lui-même. Il n'a pas tort. Les 20-30 ans se vivent plus heureux au niveau éducatif mais ont le sentiment de se battre contre du vide. Leur capacité de résistance à l'adversité est moins musclée que celle de leurs aînés. Leur désir s'est émoussé. Or le désir naît du manque. Entreprendre des choses, c'est répondre à un désir enfoui.
Lâcher prise, écrivez-vous, exige un retour à la sensorialité ?
Réveiller ses sens, c'est revenir à ce que l'on vit en soi. Se reconnecter à son corps. Une façon d'opérer ce retour est d'accepter le temps, la durée. On ne résout rien en un claquement de doigts. Il faut réapprendre à vivre l'instant présent. Ne pas se projeter en permanence dans le passé ou dans le futur.
Le pardon est l'étape ultime de sortie de crise. Mais pardonner à quelqu'un qui nous a fait souffrir, est-ce bénéfique ?
Dire à un pervers narcissique qu'on ne lui en veut plus, alors qu'il est incapable de ressentir une émotion, c'est du temps perdu. Le pardon n'est pas l'absolution. On ne doit pas pardonner au patron qui licencie sans raison, au mari violent... Le pardon dont je parle, 'est un pardon ui ne va pas forcément au destinataire. Pardonner c'est couper le lien qui nous retient et nous fait mal. Tant que nous restons dans la rancune, le lien n'est pas coupé et la douleur reste. Il faut rendre à l'autre ce qui ne nous appartient plus. Mais il n'est pas nécessaire que l'autre le sache. Par exemple, on peut lui écrire une lettre et la jeter ensuite. Le but ultime du pardon, c'est de devenir indifférent, sincèrement, à cet autre qui nous a blessé. Ainsi, nous abandonnons ce qui ne nous appartenait pas. Au terme de la crise, le pardon est une formidable libération intérieure.
Source : Bonheur(s) magazine

Appelée facilitated communication dans les pays anglo-saxons, la communication profonde accompagnée était destinée en premier lieu aux personnes privées de l'usage de la parole, en utilisant l'écriture. Elle permet également aux personnes qui ont des difficultés à vivre sans comprendre la cause de ces difficultés, de faire des choix dans la vie courante.
Entretien avec Martine Garcin-Fradet, auteur de Quand la main devient messagère du coeur et Si nos ancêtres parlaient à travers nous.
En quoi consiste cette méthode ?
C'est une technique qui permet une mise en mots du vécu profond de la personne accompagnée. Elle instaure un dialogue entre conscient et inconscient, présent et passé, et harmonise les différents aspects de la personne. Le registre sollicité met la personne qui communique (par l'intermédiaire de mon accompagnement) en lien avec cet aspect de l'être qui transcende le moi. Cela permet, à ceux qui en bénéficient, de prendre contact avec leurs propres ressources intérieures. La vie quotidienne donne rarement accès à cette dimension de l'être. Les textes écrits au cours de la séance peuvent aider une personne à mettre au jour ce qui anime les actes de sa vie quotidienne et la pousse à des réactions inappropriées.
Comment se déroule une séance ?
La technique que j'utilise est simple : par le soutien de la main de la personne que j'accompagne, je laisse s'exprimer une part d'elle-même à laquelle elle n'a habituellement pas accès. Sur un plan pratique, en tant qu'"accompagnante", qui soutient la main de la personne qui écrit, je m'assieds à côté d'elle et veille à ce que nos deux chaises soient bien parallèles afin d'éviter toute torsion au niveau des épaules. Dans la paume de ma main droite ouverte face au ciel, j'accueille la main gauche, doigts repliés sauf l'index, de la personne venue me voir. Son index est donc isolé et prêt à appuyer sur les touches du clavier de l'ordinateur placé devant nous. Lorsque je travaille avec quelqu'un qui ne souffre pas de troubles de la communication, je prends soin de dissocier son attention consciente, c'est-à-dire que je lui demande de ne pas regarder le clavier. S'il s'agir d'un enfant, je l'occupe en lui installant de quoi dessiner et je fixe la feuille avec du papier collant sur ma tablette d'ordinateur pour qu'il n'ait pas besoin de la tenir avec sa main gauche. La séance dure entre 1h et 1h30, et un suivi de plusieurs séances peut être nécessaire.
Comment la main dicte-t-elle un message ?
Dans mon travail avec les personnes valides, je soutiens la main non dominante, laissant libre la main dominante. Je prends le temps de me centrer et "écoute" la main de mon partenaire, c'est-à-dire que je me mets en état de réceptivité pour percevoir toute amorce de mouvement. Au bout de quelques secondes, je sens une impulsion venant de sa main. Le mouvement que j'accompagne est ainsi initié. La main de mon partenaire me conduit sur les touches du clavier et des mots se forment.
Comment avez-vous pris conscience que cette technique était efficace ?
Dès le premier module de formation, j'ai eu la surprise de voir des mots se former par l'intermédiaire du soutien de la main. Au cours des exercices proposés, en tant qu'accompagnatrice, j'ai ainsi fait taper à ma partenaire que je rencontrais pour la première fois, le prénom de l'un de ses enfants, elle a aussi évoqué la maladie dont sa fille étaient atteinte. Je ne me souviens plus de tous les détails de ce premier apprentissage, mais j'ai eu d'emblée plusieurs validations m'indiquant que c'était bien ma partenaire qui exprimait son vécu par l'intermédiaire de nos deux mains croisées au-dessus d'une photocopie d'un clavier en papier.
Que contiennent ces textes écrits par les personnes venant vous consulter ?
L'inconscient est bien organisé et gère lui-même ses priorités. Les textes peuvent décrire assez fidèlement la dispute de la semaine dernière avec un être cher, ils peuvent relater des chagrins vécus pendant l'enfance, ils peuvent également mettre en évidence un problème que le bébé aurait vécu avant sa naissance, et peuvent parfois concerner les traumatismes des ancêtres. La CPA peut permettre un dialogue avec notre vie consciente, inconsciente, mais aussi nos souvenirs familiaux et ancestraux. Dans tous les cas, il s'agit de l'expression d'un ressenti, ce qui émerge n'a pas valeur d'information.
La CPA peut-elle être un outil supplémentaire d'accompagnement de la personne ?
Oui, tout à fait. La CPA permet la communication directe avec le subconscient et l'inconscient. Elle ne se substitue à rien et ne remplace rien. C'est cependant un excellent outil complémentaire à bien d'autres approches thérapeutiques.
Source : Profession thérapeute

On peut choisir de ne boire que de l'eau en bouteille. Mais quelle eau choisir alors ? Eau de source ou eau minérale ?
Tout d'abord, quelle que soit l'eau (minérale ou de source), privilégiez les eaux moins chargées en nitrates, nitrites et chlorures. Les eaux de source, faiblement minéralisées, sont très bonnes à boire et sont, au passage, souvent moins chères. De leur côté, les eaux minérales, contrairement aux eaux de sources, sont reconnues officiellement comme ayant des effets bénéfiques sur la santé. A ce stade, les deux écoles s'affrontent : ceux qui défendent les eaux minérales chargées en "bons minéraux" (magnésium, calcium...), censées compenser les carences de l'adulte moderne. Et puis ceux qui considèrent que boire une eau trop minéralisée risque de développer des maladies dégénératives (calcul rénaux, arthrose). Pour eux, les minéraux bruts contenus dans les eaux minérales sont inassimilables par notre corps. C'est pour cela que, quitte à boire de l'eau en bouteille, mieux vaut une eau vraiment légère, peu minéralisée.
Chez Evian, on insiste sur ce point : "Une eau très chargée en minéraux n'est pas forcément adaptée à une consommation quotidienne. En revanche, les eaux faiblement minéralisées peuvent être bues à volonté sans changer de marque d'eau." Plutôt que de boire des minéraux inassimilables, mieux vaut aller chercher les minéraux bio-compatibles dans les fruits et légumes par exemple. En effet, on l'oublie souvent mais l'eau n'étant pas un aliment, elle ne nourrit pas l'organisme. Une carence en magnésium ne serait donc pas compensée par une boisson fortement chargée en magnésium.
Alors, eau faiblement minéralisée ou pas ? On sait que les pédiatres recommandent pour les bébés une eau en bouteille faiblement minéralisées, favorisant l'élimination des toxines et évitant de surcharger inutilement les reins. On peut penser que ce qui est bon pour bébé est bon pour nous...
Source : Bonheur(s)

La méthode de sophro-décodage est un concentré de différentes techniques thérapeutiques issues des thérapies brèves : la trame, l'EMT et le bio-décodage. Cette technique a pour but de libérer des stress post-traumatiques, des tensions nerveuses, des problèmes de santé du type allergie ou encore les croyances limitantes.
Entretien avec Pascal Massenet, sophrologue et thérapeute.
Qu'est-ce que la maladie représente en sophro-décodage ?
La maladie est une réaction biologique de survie face à un événement émotionnellement intégrable. Le bio-décodage permet de retrouver l'émotion à l'origine de la "mal-a-die" d'en prendre conscience et d'activer le processus de guérison. Le décodage de la maladie permet une prise de connaissance ainsi qu'une prise de conscience qui va amener la personne vers le lâcher-prise, étape essentielle pour libérer les émotions.
A quel moment l'EMT (Eye Movement Technique) intervient-elle ?
C'est un traitement de nature vibratoire, inventé et mis au point en 1990 par Patrick Burensteinas, docteur en physique quantique. Le thérapeute n'utilise aucune interprétation psychanalytique ou psychologique, ne fait aucun diagnostic et ne fait revivre aucun des traumatismes à la personne. Le principe de la technique de la trame est de remettre en place le schéma initial du corps. La séquence de dire au corps ce qu'il doit faire, tout en lui laissant l'initiative. Plus concrètement, c'est une séquence de 16 gestes, appliqués au corps physique, ayant comme objectif harmoniser, de réunifier le schéma d'information de notre corps, en libérant les émotions cristallisées qui bloquent la libre circulation de notre énergie.
Quelles sont les interactions entre trame, bio-décodage et EMT ?
Le bio-décodage et l'EMT sont complémentaires de la Trame qui intervient pour finir de retirer des noeuds résiduels liés à un traumatisme et réharmoniser le schéma d'information du corps. En moyenne, 3 ou 4 séances sont nécessaires pour que la personne ressente les effets du rééquilibrage de sa trame.
Pourquoi avez-vous fait le choix d'allier ces trois outils ?
J'avais la volonté de permettre à mes clients de ne pas rester enfermés plus de temps qu'il n'en faut dans des mémoires traumatiques. J'ai choisi de ne proposer que des thérapies brèves avec des outils verbaux ou non verbaux. En effet, j'ai constaté que les personnes qui venaient consulter pouvaient être saturées par leurs croyances mentales et étaient arrivées à un point de blocage.
Le fait d'utiliser une technique non verbale facilite-t-il le travail ?
Tout à fait ! Pouvoir utiliser une technique non verbale permet aux gens de souffler et de passer un nouveau "palier" pour libérer les émotions bloquées. Il me semblait aussi important que la personne puisse comprendre l'origine de ses "maux", et retracer les événements qui ont provoqué ce ou ces blocages qui ne lui permette(nt) plus d'exprimer son potentiel personnel. Le bio-décodage et l'EMT remplissent à merveille cette fonction. La prise de conscience permet déjà de "libérer" les émotions accumulées et cristallisées.
Source : Profession thérapeute n°16

Depuis 20 ans, reproduisant les gestes ancestraux des herboristes, cette femme secrète conçoit dans son laboratoire une gamme de soins uniques : les cosméto-fluides. Des produits naturels, extraits de végétaux cueillis à la main selon le cycle des saisons, qu'elle vend dans le monde entier. Un exploit à l'heure où l'industrie de la beauté dicte sa loi aux femmes. Interview.
Comment êtes-vous devenue artisan-herboriste de beauté ?
Il y a une vingtaine d'années, j'étais professeur de lettres et ça ne me convenait pas. J'étais en desaccord avec ce que j'espérais de la vie et ce que j'y trouvais au quotidien. Je cherchais quelque chose de différent, je voulais vivre une passion. Les fleurs sont apparues comme une évidence. Ma passion pour les plantes remonte à l'enfance. C'est dans me ssouvenirs de petite fille en Algérie. J'ai vécu jusqu'à l'adolescence à Annaba entre la montagne, la mer et les odeurs des épices de la cuisine... Les promenades dans les jardins de mes grands-mères, es heures passées allongée dans l'herbe à observer les fleurs qui poussen ou à marcher pieds nus dans la nature sous la pluie...
Forte de ces souvenirs, vous reprenez donc des études pour devenir herboriste ?
Oui, je plonge corps et âmes dans la phytologie, l'étude des plantes. J'accumule de nombreux stages au sein de l'association pour le Renouveau de l'Herboristerie, qui apprend le métier des plantes et des fleurs. La pharmacognosie me fascine particulièrement : une science appliquée dont l'intérêt majeur est d'être multidisciplinaire puisqu'elle étudie les plantes en définissant leur identité botanique, leur origine, leur mode de production et en analysant leur composition chimique et les propriétés de leurs principes actifs.
Quand avez-vous eu l'idée de monter votre entreprise et de vous lancer dans la fabrication de ces cosméto-fluides ?
Pendant mes études, je mettais au point des recettes, je testais sur ma peau des compositions de plantes, des mâcérats, des complexes d'huiles essentielles. Je les réservais pour mon usage personnel. Mais un jour, je me suis dit : pourquoi ne pas les faire partager aux femmes qui recherchent des produits de beauté entièrement naturels ? Mon idée était de rendre la peau belle avec une nourriture saine et bio, celle des plantes et des fleurs de jardin. J'ai donc monté ma "petite entreprise", en fait un atelier-laboratoire au milieu d'un petit jardin de curé, juste devant ma maison. Je me suis entourée de femmes et Les Douces Angevines sont nées un matin de 1994, sur les bords du Loir, dans un petit village près d'Angers. Une entreprise typique puisque presque personne, encore aujourd'hui, ne travaille comme nous le faisons.
Pourquoi êtes-vous restée une pionnière dans ce domaine ?
Parce que l'industrie cosmétique, à coup de marketing, a écrasé toute velléité de concevoir des produits 100% bio qui soient autre chose que des crèmes ou des laits ! Depuis un siècle, les femmes sont conditionnées à ces textures de crèmes, de laits, à certains parfums de synthèse. Résultat, certaines ne sont plus réceptives à un parfum naturel, d'huile essentielle par exemple. Elles sont tellement habituées à ces odeurs "chimiques" des cosmétiques classiques qu'elles se détournent d'une forme de vérité.
Mais l'industrie de la beauté fait, elle, aussi des produits biologiques, et de plus en plus...
Oui, mais la complexité des pourcentages n'incluant pas la proportion d'eau, un cosmétique dit "biologique" peut n'avoir que 10% d'ingrédients issus de l'agriculture biologique. Nos cosméto-fluides vont bien au-delà : ils contiennent minimum 95% et jusqu'à 100% de matières biologiques. Pour moi, ça change vraiment tout.
Autre différence avec les grands laboratoires, absolument rien n'est mécanisé chez vous ?
On cueille à la main des plantes, fleurs ou des feuilles selon les saisons. On les prépare à la main, on les fait macérer jusqu'à obtenir un produit fini cosmétique. La seule machine qui entre dans le processus est la balance éléctronique ! Elle permet de respecter les mesures et formules de mélange subtiles entre plantes que j'ai établies. Des formules définitives qu'il faut à chaque fois reproduire à l'identique. À part la balance, le façonnage et l'étiquetage des produits, tout le reste est fait à la main.
À vous voir vous promener dans votre jardin, on constate que vous avez une sorte de proximité instinctive avec les fleurs, est-ce le cas ?
Les fleurs me fascinent. Elles semblent si lointaines et sont en fait si proches de nous. Il suffit de comprendre leur langage : le parfum, qui est leur façon de communiquer avec nous. Lorsque je me promène dans le jardin le soir en été, je sens soudain des odeurs de fleurs qui m'interpellent. Je vais vers elles... et je discute avec ces fleurs. Mentalement, ou à haute voix. Comme un chamane avec les esprits. Les plantes sont le lien avec un monde auquel nous n'avons plus accès mais qui est là, autour de nous. Lorsqu'on est face à un tronc, des branches, des feuilles qui frémissent dans le vent. On sent une présence, une force.
Qu'est ce que l'aventure des Douces Angevines vous a apporté ?
Je me suis prouvée que je pouvais m'extraire seule d'une vie professionnelle, assurée mais destructrice, pour aller vers la passion, risquée mais gratifiante ! J'ai trouvé ma liberté hors des sentiers battus.
Les femmes qui veulent monter leur entreprise, que leur dites-vous ?
Si elles cherchent à réussir, il faudra qu'elles y mettent de la masculinité : être pugnace, ne rien lâcher du tout. Mais il faudra qu'elles n'oublient pas d'être douces, tendres, bienveillantes, qualités féminines qui nous rendent heureuses si nous les développons et malheureuses si on s'en éloigne.
Comment vivez-vous cette crise économique qui bouscule tout ?
Comme tout le monde, c'est dur. Plus qu'économique, il y a une grande crise morale. Tout devient alambiqué, rien ne s'obtient plus simplement. Vouloir bien faire ne suffit plus. On perd ses repères. À mon niveau, la difficulté est de maintenir de l'exigence de qualité, d'entretenir la flamme, le désir de faire. Cela reste une lutte de maintenir sa place dans le monde très convoité des cosmétiques bios. En même temps, la crise nous remet, moi comme tout le monde, en question. Elle nous force à ouvrir les yeux sur l'essentiel : profiter de ce que l'on a, croire en l'avenir, ne jamais renoncer et vivre. Vivre.
Source : Bonheur(s) magazine

Le compostieur Marco Prince, féru de yoga et Mika de Brito, enseignant émérite, ont crée une pratique indédite, le YogaLab. Le principe : une séance de Yoga enveloppée de musique spécialement conçue pour amplifier les bienfaits de cette discipline millénaire.
Il y a quelque semaines, les élèves du YogaLab offraient aux parisienx trois jours de cours de yoga en immersion sonore, sur le balcon d'honneur du Grand Palais. Une consécration pour cette école d'un genre nouveau puisqu'elle allie Yoga et musique. Une équation destinée à proposer une expérience centrée sur les sens et les émotions.
C'est un peu par hasard qie les deux créateurs, Marco Prince et Mka de Brito, ont inventé ce Yoga qui utilise le son, les fréquences et les ondes de musique. Après un grave accident de scooter, Marco Prince décide de se mettre au yoga, constatant qu'il s'agit de l'unique moyen pour retrouver la totalité de sa mobilité. Après plusieurs mois, il retrouve enfin ses pleines capacités et peut poursuivre ses projets : création de musiques de films, compositions, albums.. et même théâtre, aux Bouffes du Nord, où il joue sous la direction de Peter Brook. Lorsque ce dernier lui propose de pratiquer le Yoga entre les répétitions, Marco fait appel à Mika de Brito, professeur de yoga internationalement reconnu pour l'apprnetissage d'un yoga sensoriel, émotionnel, loin des codes dogmatiques entourant souvent cette discipline. Les deux hommes organisent une séance de travail en musique dans le studio d'enregistrement de Marco. C'est la révélation : la musique et les fréquences sonores, diffusées par le système d'enceintes 5.1 du studio décuplent les bienfaits des postures.
Ils décident de lancer le YogaLab et se rapprochent de scientifiques pour étudier les sons les plus adaptées au yoga qu'ils sont en train d'inventer : un Yoga pour les hommes et les femmes sur-actifs, qui n'ont ni l'envie, ni le temps d'entrer dans une philosophie de vie dictée, mais veulent simplement être en paix avec le dynamisme de leur quotidien. Un important travail de recherches auprès de scientifiques permet à Marco Prince de créer des bandes sonores spécifiques aux postures de Yoga. "J'ai eu la confirmation, raconte Marco, que les mots peuvent être remplacés par du son qui vous transporte plus faceilement dans des états émotionnels spécifiques. Le son peut par exemple donner la sensation que l'on tombe, même si on est allongé sur le sol. On peut recréer cette sensation, pour mieux travailler son équilibre. L'immersion sonore permet de plonger plus intimement en soi."
En parallèle, Mika de Brito travaille sur quatre protocoles d'enchaînement de gestes. Vingt professeurs sont formés et le concept attire de plus en plus de monde sur la capitale. Les deux amis songent désormais à étendre leur cours à d'autres villes, tout en gardant la convivialité de cette aventure zen et musicale.
Source : Bonheur(s) magazine

L'université de Metz a lancé en octobre dernier, sa toute première formation en psychothérapie EMDR.
Les élèves pourront être admis à s'inscrire à ce diplôme après une validation d'inscription par l'association EMDR France. Les pré-requis sont les suivants : être psychiatre titulaire du CES, psychologue clinicien, médecin généraliste spécialisé en psychothérapie, ou encore psychothérapeute. Cette formation de 150 heures s'étend sur deux ans et sera délivrée par des formateurs accrédités EMDR Europe.

Le plus grand classique de tous les temps revisité pour chaque personne voulant réussir sa vie et réussir dans la vie ! C'est en 1908 que Napoleon Hill a été approché par Andrew Carnegie. À la suite d'une interview, ce dernier lui a proposé de lui faire rencontrer les hommes les plus puissants de l'époque, et cela, dans le but de découvrir les secrets de leur succès. Une fois cette philosophie décrite bien clairement, elle pourrait être utilisée par tous ceux qui voulaient s'employer à créer leur propre réussite et réaliser leurs rêves. En 1927, Napoleon Hill a finalement rassemblé tout ce qui allait devenir la toute première édition du livre "Les Lois du Succès" qui s'est vendu à des millions d'exemplaires.
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« Avoir fait plus pour le monde que le monde n’a fait pour vous : c’est ça, le succès. » Henry Ford - Think positive !
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Depuis plusieurs années déjà, les élus attirent l'attention du gouvernement quant à la nécessité de légiférer sur les médecines non conventionnelles. Souvent mise à l'ordre du jour, la question de la reconnaissance de ces pratiques n'a pourtant jamais abouti à des propositions concrètes. Aujourd'hui enfin, les pouvoirs publics s'emparent sérieusement du sujet. Le Centre d'Analyse Stratégique (CAS), institution d'expertise et d'aide à la décision placée auprès du premier ministre, a publié en octobre dernier une note s'intitulant "Quelle réponse des pouvoirs publics à l'engouement pour les médecines non conventionnelles ?"
Un label : pourquoi ?
En substance, le texte s'inscrit dans une démarche de clarification de la situation de ces médecines et d'encadrement des praticiens. L'objectif est clair : "tirer le meilleur profit des médecines non conventionnelles tout en garantissant la qualité et la sécurité des services de santé." Car les enjeux sont importants.
Le CAS souligne en effet le potentiel de ces techniques en termes de prévention et de santé publique. L'éducation à la santé, et la préservation du capital sont des notions importantes souvent abordées par les praticiens et notamment les naturopathes. Des approches qui permettent une meilleure prévention et contribuent ainsi au vieillissement en bonne santé. En complémentarité avec la médecine allopathique, elles participent à "globaliser" la prise en charge du patient en répondant à des besoins différents, notamment dans le cas de pathologies lourdes. Les études montrent que, dans l'ensemble de l'Union Européenne, le recours à ces pratiques atteint 80% chez les patients cancéreux.
Néanmoins, ces pratiques qui reposent encore pour l'essentiel sur l'empirisme doivent faire l'objet d'études approfondies afin de démontrer et de valider scientifiquement leur efficience, condition préalable à leur intégration officielle dans le système de santé français. Vaste programme donc que le CAS décline en 5 propositions.
1. Ouvrir une plateforme d'information
Il est important de recenser les connaissances actuelles sur les médecines non conventionnelles, les plantes médicinales et les praticiens du secteur. Le référencement de ces informations permettrait au grand public d'exercer sa "liberté thérapeutique" de manière éclairée. Le patient consulte en connaissance de cause et devient ainsi acteur principal de sa santé en participant à la décision médicale. La proposition rejoint en cela les objectifs de la loi Kouchner du 4 mars 2002 applicable aux professionnels de santé.
2. Une étude approfondie
Le code de déontologie médicale précise que "les médecins ne peuvent proposer aux malades ou à leur entourage comme salutaire ou sans danger un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé." Pour prétendre à la reconnaissance, les pratiques recensées devront faire l'objet d'études visant à s'assurer de leur innocuité et à en valider scientifiquement les bénéfices par rapport aux risques encourus. Dans cette perspective, certains thérapeutes ouvrent le marche et créent des centres de recherche sous une forme associative. Les initiatives privées devront se multiplier pour faire avancer les choses. Pour celles qui aboutiront, l'ouverture ainsi dégagée vers le pluralisme thérapeutique implique nécessairement de mener la réflexion sur la prise en charge financière de ces services.
3. Un examen clinique et juridique
Afin de permettre aux patients de faire un choix éclairé, il faudrait que ce label de thérapeute soit obtenu suite à un examen clinique et juridique. Toujours dans une perspective de protection du patient, la légitimité des thérapeutes serait assise par l'obtention de ce diplôme. Cette proposition ne pose pas de difficulté majeure pour les futurs thérapeutes et doit être accueillie avec enthousiasme en ce qu'elle permettra véritablement d'éviter l'écueil du charlatanisme. Les thérapeutes en exercice ne seront a priori pas exemptés, sans obligation toutefois puisque l'on semble s'orienter vers un label facultatif.
4. Labelliser les offres de formations en écoles privées
Il s'agit d'éviter les difficultés rencontrées dans les écoles d'ostéopathie et de former les praticiens sérieux. Jusqu'ici, il n'existe pas de formation diplômante pour les non professionnels de santé. Il en résulte que le niveau de formation d'une école à l'autre varie sensiblement. Certaines écoles proposent même des formations sur quelques week-ends pour des sommes astronomiques. Ce label serait également un instrument de standardisation des pratiques et la garantie d'une formation efficace et sérieuse.
5. Des modules d'initiation aux médecines non conventionnelles pour les futurs médecins
Pour répondre à l'objectif affiché de la complémentarité entre la médecine allopathique et la médecine non conventionnelle, le CAS encourage l'apprentissage par les professionnels de santé de ces techniques dans les cursus universitaires. Les médecins ainsi sensibilisés pourraient eux-mêmes endosser la casquette d'éducateur de santé par exemple. Ils seraient également plus à même de rediriger les patients vers le thérapeute lorsque cette solution s'impose.
Ce rapport doit être accueilli chaleureusement par les thérapeutes en ce qu'il envisage une pratique sécurisée de la profession, tant pour le patient que pour le praticien, qui pourra exercer plus librement si les propositions aboutissent à un encadrement.
Source : Profession thérapeute n°16

Frédéric Lenoir, philosophe et écrivain, a récemment publié La guérison du monde. Entretien avec lui.
"Je passe un tiers de ma vie à courir. Deux fois cinq jours par mois où je suis à Paris et où je regroupe tous mes rendez-vous : mes conférences, mon émission sur France Culture (Les Racines du Ciel), le Monde des religions que je dirige, mes éditeurs, les interviews. J'ai une vie sociale intense, je vais au théâtre, au cinéma, à des dîners, j'ai des échanges très variés, je suis dans une sorte de tourbillon, et celui-ci me permet de rencontrer l'autre, sa pensée.
J'ai toujours eu des intérêts extrêmement divers, mais depuis ma thèse de doctorat autour de la rencontre entre le bouddhisme et l'Occident, l'étiquette "expert en religions" me colle à la peau, occultant un peu mon oeuvre de fiction (roman, BD, théâtre) et mes préoccupations sociétales et écologiques. Cette étiquette ne correspond plus vraiment à ce que je suis, à ce que je défends et que je viens d'exprimer dans La guérison du monde, un livre où je donne ma vision philosophique de la crise systémique. N'attendons plus le changement d'en haut (l'Etat ou les partis politiques) ; c'est parce que chaque individu changera que le monde changera ! Quittons la logique quantitative et de court terme du "toujours plus" et revenons à la qualité : de la vie, du travail, de l'être.
J'essaye de vivre cette philosophie pendant les deux autres tiers de ma vie que je passe à la campagne, dans le sud de la France. Là, je cesse de courir. Je prends le temps de flâner, de me balader, sans souci d'efficacité. Je médite une demi-heure par jour (contre quelques minutes à peine quand je suis à Paris), je fais de la randonnée, du tennis, des activités physiques, j'ai besoin que mon corps vive. Je papote avec mes voisins, je décompresse avec de vrais amis, je suis relié à la nature, je m'occupe de mes animaux, un chien et 3 chats. Mon travail d'écriture est nourri de ce temps de détente, de réflexion, de maturation dans lequel viennent les idées. J'ai écrit une trentaine de livres, mais aucune ligne à Paris. J'ai rédigé La guérison du monde devant mon champ de lavande, en regardant les abeilles butiner.
Je connais bien la montagne. Je l'observe depuis mon enfance. J'ai vu des glaciers fondre, des rivières, où je jouais autrefois, s'assécher. J'ai pu, année après année, observer les effets du dérèglement climatique sur la nature. Celle-ci a été le premier lieu de ma rencontre avec le sacré, m'y promener me ressource profondément. C'est par elle que commencera la guérison du monde : se couper de la nature est une mutilation en soi."
Source magazine Inexploré

Changer de travail, déménager, s'adapter aux progrès technologiques ou aux bouleversements climatiques... Notre siècle bouge en accéléré, nos repères changent et nous devons suivre. Voici 6 conduites à suivre pour une meilleure adaptation.
1. Lâcher prise
S'adapter demande de la souplesse et donc souvent, d'abord, une prise de risques : oser lâcher sa peur et son désir de contrôle. Catherine Mélières s'est spécialisée dans la thérapie des personnes terrorisées par l'eau : "Pour leur apprendre à nager, je dois d'abord les réadapter à ressentir ce que dit leur corps, dont elles se sont coupées. Les muscles tétanisés, elles coulent. Je vais donc les rassurer suffisamment, d'abord en les tenant dans mes bras pour qu'elles acceptent de se détendre et puissent découvrir que, ô miracle, un corps humain détendu flotte ! Pour beaucoup, cela passe littéralement par un processus de mort-renaissance. Elles pensent : "Tant pis, je meurs !" avant de se lâcher dans un vide effrayant. Mais ensuite, quel délice ! L'adaptation à cette nouvelle sensation se répercute sur toute leur existence. Ce n'est pas seulement qu'elles nagent : des pans entiers de leur vie changent."
2. Cultiver sa vie intérieure
"S'adapter, confirme Thomas d'Ansembourg, n'est possible que si l'on a confiance, donc si l'on se connaît soi-même et que l'on s'accepte. Une personne emplie de peurs est psychorigide, et donc inadaptable." Cet ex-avocat d'affaires devenu éducateur pour jeunes des quartiers difficiles, puis psychothérapeute et acteur de la communication non violente (CVN) a un leitmotiv : il pense que la citoyenneté est impossible sans intériorité. "Ce que m'apprend la CVN, c'est à m'adapter au monde en ne résistant pas à ce qui est, y compris à mes sentiments tristes, déprimés, agressifs, qu'il s'agit d'écouter aussi, pour me remettre sur mon chemin.
3. Préférer la simplicité
Selon Pierre Rabhi, poète entre autres, "Pour l'humain, je crois qu'il faut avoir intégré l'idée de sobriété heureuse pour pouvoir s'adapter au monde qui vient, en harmonie avec la nature et avec les autres humains."
4. Accepter l'optimisme
Souvent, les optimistes paraissent moins réalistes que les pessimistes, donc moins adaptés au réel. Mais les anthropologues ont prouvé qu'à long terme, c'est le contraire. Pourquoi la sélection naturelle a-t-elle privilégiée les optimismes ? Synthétisée par le Canadien Lionel Tiger, la thèse est la suivante : à mesure que le cerveau de nos ancêtres s'est développé, il leur a donné le fabuleux pouvoir de se projeter dans l'avenir, et donc aussi de visualiser les dangers à venir et, pire, leur propre et inéluctable mort. Ces visions insupportables auraient bloqué l'aventure humaine si, dans son "génie, la nature n'avait pas su adapter notre cerveau à la situation, mettant en place des mécanismes de sous-estimation du mauvais et de surestimation du bon. En d'autres termes, notre organisme triche sur la réalité, mais pour notre bien, puisqu'ainsi nous osons nous inventer des lendemains et bâtir des civilisations.
5. Donner du sens
Cette leçon nous vient d'une zone sombre puisque le psychiatre Viktor Frankl en a trouvé l'inspiration à Auschwitz où il se demandait par quel miracle certains de ses compagnons réussissaient à "s'adapter" à l'enfer et y survivre. La réponse qu'il trouva, c'est que tout humain a vitalement besoin de sens. Sans cela, notre vitalité nous quitte et nous mourons. Trouver du sens en camp d'extermination était un exploit. Certains le plaçaient dans l'espoir de retrouver un être aimé. D'autres dans la certitude d'une oeuvre à accomplir. Frankl décrit ainsi la suite de sa découverte : si vous parvenez à sincèrement donner du sens à un monde qui, en soi, n'en a pas, alors un sens plus grand peut se révéler à vous, transfigurant votre vie.
6. Réinventer son passé pour inventer son avenir
Boris Cyrulnik montre dans son dernier livre Sauve-toi, la vie t'appelle à quel point nous reconstruisons notre propre histoire, en mélangeant réel et sa représentation fictive. "Peu nous importe la réalité objective, dit le neuroéthologue, se raconter un passé cohérent est indispensable pour pouvoir s'adapter au réel. Mais cela nécessite une mémoire et un rêve, un projet d'existence."
Source : Clefs n°81

Le salon pour les médecines douces, les produits et naturels, est de retour ! Plus de 300 stands, 150 ateliers pour mieux comprendre les méthodes de soin et tester les produits, 35 ateliers pratiques, et 20 conférences ! N’hésitez pas à préparer votre visite afin de ne pas passer à côté d’événements importants et d’activités passionnantes.
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